Actualités des projets | 25.11.2021

Ce jeudi 25 novembre à l’aube, 30 arbres et 112 arbustes sont arrivés sur le site de la Confluence à Namur. Un convoi exceptionnel pour une plantation de grande ampleur. En effet, la végétalisation des parterres de la Confluence est en cours en ce mois de novembre qui marque le début de la saison la plus propice aux plantations et à leur bon développement.

Noisetier, châtaignier, cornouiller mâle, valériane, géranium vivace… Les arbres et arbustes qui prendront racine sur l’esplanade de la Confluence sont pour la plupart indigènes et mellifères. Le choix de ces essences résulte d’une volonté de renforcer la biodiversité en ville : l’ensemble des plantations et le caractère dense créé par ces différentes strates de végétation va créer un petit écosystème sur le site et amener la nature en ville comme le souhaitent la Ville de Namur et bon nombre de ses citoyennes et citoyens.



Un aspect esthétique et naturaliste

La volonté est aussi d’offrir un aspect esthétique et naturaliste à l’espace avec la présence, outre les essences déjà citées, de l’érable champêtre et du charme.

Côté Nord, l’esplanade sera dotée de grands massifs étagés (arbres, arbustes et plantes basses). Au Sud, les gradins en vagues, qui invitent à rejoindre les quais de Meuse, accueilleront une végétation basse (graminées, vivaces et sedums) et assureront ainsi une agréable transition entre l’esplanade, la Citadelle et les quais de Meuse.

De l’autre côté de la rive, le square de la Francophonie, récemment végétalisé, fera écho aux plantations de la Confluence.

La Confluence abrite ainsi 13.953 vivaces et bulbeuses et 2.370 graminées. On y retrouvera perce-neiges, géranium, pervenches, jacinthes, épilobes, valériane… de même que des plantes vivaces : stipa, sedum, sauge des prés… Le choix des essences permettra aux lisières de l’esplanade de conserver un attrait tout au long de l’année avec des couleurs et senteurs qui varieront au fil des saisons.


Un espace de rencontre et de transition

Répondant à un véritable besoin de nature en ville sur le plan aussi bien environnemental qu’esthétique, ces plantations donneront naissance à des lieux de rencontre et de transition entre deux milieux : naturel et urbain.

Les essences ont été sélectionnées pour leur résistance à la sécheresse, aux conditions météorologiques extrêmes et aux écarts importants de température que la Belgique peut connaître. Il fallait également trouver des essences adaptées aux sols peu profonds pour les plantations situées au-dessus du parking sous-terrain de la Confluence.

Cette végétation abondante permettra de lutter, en période de canicule, contre la formation d’ilots de chaleur urbains en apportant ombre et fraîcheur. En cas de forte pluies, elle freinera le ruissellement des eaux. La présence de nombreux arbres présente également un atout pour la qualité de l’air en ville  car ils sont des filtres naturels qui absorbent les polluants et purifient l’air.